Pointe-à-Pitre
La ville principale et le port, avec un marché, le musée commémoratif de l'ACTe et des liaisons par ferry.

Un archipel en forme de papillon qui fait légalement partie de la France : un volcan en activité, un parc national de forêt tropicale et l'euro dans les Caraïbes.
La Guadeloupe est un département d'outre-mer français, ce qui signifie : l'euro, l'administration française, le système de santé de l'Union européenne et les baguettes — mais aussi la culture créole, les percussions gwoka et un climat des Caraïbes.
L'île principale a la forme d'un papillon. Basse-Terre, l’aile ouest, est montagneuse et verdoyante ; elle abrite un parc national qui en couvre une grande partie, les cascades du Carbet et La Soufrière, un volcan actif que l’on peut gravir en quelques heures. Grande-Terre, l’aile est, est plate, plus sèche, et c’est là que se trouvent les plages et l’essentiel de l’activité touristique.
Au large, Les Saintes forment un petit archipel abritant l’une des plus belles baies du monde selon l’avis général, tandis que Marie-Galante est plate, rurale et réputée pour son rhum.
Dix jours suffisent pour découvrir les deux ailes et une île. Le français est d’une grande aide — l’anglais est peu parlé en dehors des hôtels.
Des ferries relient les îles entre elles. Une voiture de location est le moyen le plus pratique pour se déplacer sur l'île principale.
La ville principale et le port, avec un marché, le musée commémoratif de l'ACTe et des liaisons par ferry.
La région montagneuse : parc national, cascades et volcan de La Soufrière.
Une station balnéaire de Grande-Terre, avec les eaux calmes de son lagon et un marché animé.
Un village de pêcheurs situé au nord-ouest, avec des plages et un jardin botanique.
Un archipel au large, abritant une baie célèbre, dont l'île principale est Terre-de-Haut.
Une région plate, rurale et tranquille, avec des distilleries de rhum et des plages désertes.
À l'extrémité est de Grande-Terre : les falaises de la Pointe des Châteaux, les criques blanches et les bateaux à destination de Petite-Terre.
La Guadeloupe, c'est à la fois des randonnées et des journées à la plage, avec une cuisine française et une culture créole.
Un volcan, un parc de forêt tropicale et des cascades.
D'un côté, des lagons paisibles ; de l'autre, une côte sauvage.
Une cuisine créole et une pâtisserie française sous le même toit.
Les percussions gwoka, l'identité créole et un musée commémoratif de l'esclavage.
C'est cher, mais les supermarchés et les « bokits » sont la solution.
Une journée à Pointe-à-Pitre, principalement pour visiter le musée et le marché.
La Soufrière est la randonnée phare : un volcan actif culminant à 1 467 mètres, que l'on gravit en environ deux heures depuis le parking de la Savane à Mulets. Au sommet, on trouve des cheminées de soufre et des cratères, ainsi qu'une vue imprenable sur l'île lorsque les nuages se dissipent, ce qui n'arrive pas souvent. Vérifiez le niveau d'alerte du volcan avant de partir.
Le Parc national de la Guadeloupe couvre une grande partie de Basse-Terre, avec les cascades du Carbet — au nombre de trois, dont la deuxième est la plus accessible — et un réseau de sentiers traversant la forêt tropicale.
La réserve Cousteau, au large de Malendure, est un site de plongée et de snorkeling qui doit son nom à Jacques Cousteau, qui la considérait comme l’un des meilleurs au monde, avec la présence régulière de tortues.
Le Mémorial ACTe à Pointe-à-Pitre est un musée sérieux consacré à l’esclavage et à la traite négrière dans les Caraïbes, construit sur le site d’une ancienne sucrerie ; il compte parmi les plus importants du genre au monde.
La cuisine créole et les techniques françaises se côtoient. Les accras de morue — beignets de morue salée — et le boudin créole constituent les entrées classiques ; le colombo est le curry apporté par les travailleurs indiens sous contrat, et le court-bouillon est un plat de poisson à la sauce tomate et citron vert.
Le bokit est un plat de rue bon marché : de la pâte frite fourrée au poulet, à la morue ou au fromage, vendue dans des camionnettes au bord de la route entre 5 et 9 €, et c’est le repas offrant le meilleur rapport qualité-prix de l’île.
On trouve des boulangeries françaises partout et les prix sont proches de ceux de la France métropolitaine, ce qui permet de se procurer une baguette correcte et des viennoiseries pour trois fois rien.
Le rhum agricole, distillé à partir de jus de canne plutôt que de mélasse, est le produit régional, et les distilleries de Marie-Galante et de Basse-Terre proposent des dégustations. Le ti-punch — à base de rhum, de citron vert et de sirop de canne — est la boisson locale.
La vie nocturne est plutôt calme et se concentre principalement autour du Gosier et de Sainte-Anne, sur Grande-Terre, où les bars de plage et les restaurants restent ouverts jusque tard dans la soirée, ainsi qu’à Pointe-à-Pitre le week-end.
Le gwoka, cette tradition guadeloupéenne de percussions, est inscrit au patrimoine de l’UNESCO ; les spectacles ou les rassemblements informels appelés « léwòz » constituent les sorties nocturnes les plus typiques — renseignez-vous sur place, car ces événements ne sont pas annoncés aux touristes.
Le ti-punch est la boisson phare, préparée à table à partir de rhum, de citron vert et de sirop de canne, et la bière coûte entre 3 et 5 €.
Le carnaval se déroule de janvier au mercredi des Cendres et est très important ici, avec des défilés hebdomadaires qui s'intensifient au fil de la saison et où l'accent est davantage mis sur les percussions que sur la soca.
Une voiture de location est pratiquement indispensable. Il existe certes des bus qui relient les principales villes, mais ils fonctionnent selon leurs propres horaires, s’arrêtent tôt et ne desservent pas la plupart des points de départ de randonnées ni des plages. La location coûte entre 35 et 60 € par jour et les routes sont en bon état, conformes aux normes françaises et balisées en français.
Des ferries relient Pointe-à-Pitre et Trois-Rivières aux Saintes en 20 à 60 minutes, et à Marie-Galante en environ une heure, avec plusieurs départs quotidiens.
On roule à droite, comme en France, et un permis de conduire européen est valable sans autorisation supplémentaire.
La circulation autour de Pointe-à-Pitre aux heures de pointe est vraiment dense pour une île de cette taille.
Les prix en Guadeloupe sont comparables à ceux de la France, auxquels s'ajoutent les frais d'importation, ce qui rend l'île chère par rapport aux normes des Caraïbes, tant pour la restauration que pour l'hébergement.
Les dortoirs et les gîtes coûtent entre 25 et 60 € environ, les plats principaux au restaurant entre 18 et 35 €, et une bière entre 3 et 5 €.
Une journée revient entre 60 et 110 €.
Les économies à réaliser sont celles que l’on trouve en France : les supermarchés sont bien achalandés et proposent des prix raisonnables, les boulangeries sont bon marché, les bokits vendus dans les camionnettes au bord de la route coûtent entre 5 et 9 €, et les gîtes — des maisons de vacances indépendantes — offrent un bien meilleur rapport qualité-prix que les hôtels pour un séjour de quelques jours.
L’euro élimine les problèmes de change pour les visiteurs européens, les cartes bancaires fonctionnent partout et la couverture médicale de l’UE s’applique, ce qui constitue un véritable avantage par rapport au reste des Caraïbes.
La Guadeloupe est globalement sûre, grâce à la présence des forces de l'ordre françaises et à ses infrastructures. Les vols dans les voitures garées aux départs de sentiers et sur les plages constituent le problème le plus fréquemment signalé ; ce phénomène est suffisamment courant pour qu'il soit déconseillé de laisser des objets en vue dans une voiture de location.
À Pointe-à-Pitre, comme dans toute ville, certains quartiers sont à éviter la nuit.
Les risques naturels sont toutefois plus importants. La Soufrière est un volcan actif dont le niveau d’alerte, surveillé en permanence, restreint l’accès, et les conditions météorologiques sur la montagne changent rapidement. Les courants sur la côte atlantique est de Grande-Terre sont forts et plusieurs plages de cette région ne sont pas sûres pour la baignade.
La saison des ouragans s'étend de juin à novembre et l'île y est exposée. Ces dernières années, les algues sargasses ont affecté de manière saisonnière certaines plages des côtes sud et est.
La Guadeloupe est un département d'outre-mer de la France et fait partie de l'Union européenne ; les citoyens de l'UE et de l'espace Schengen peuvent donc y entrer avec une carte d'identité ou un passeport et y séjourner sans restriction.
Les ressortissants britanniques, américains, canadiens et australiens peuvent généralement y entrer sans visa pour un séjour allant jusqu’à 90 jours, comme ils le feraient en France, bien que la Guadeloupe ne fasse pas partie de l’espace Schengen proprement dit : les jours passés ici ne sont pas décomptés de la durée autorisée dans l’espace Schengen, et un visa Schengen n’y est pas automatiquement valable.
Vérifiez la situation actuelle pour votre nationalité, car la distinction entre le territoire français et l'espace Schengen peut prêter à confusion.
La saison sèche, appelée localement « carême », s'étend de décembre à avril. La saison des pluies, ou « hivernage », s'étend de juin à novembre et s'accompagne d'un risque d'ouragan.
Températures maximales moyennes à Pointe-à-Pitre. Basse-Terre est nettement plus humide que Grande-Terre — la région de la forêt tropicale et du volcan reçoit plusieurs fois plus de précipitations —, ce qu'il est bon de savoir lorsqu'on prévoit des randonnées.
Choisissez votre mode de transport et la durée de votre séjour. Prix par nuit, par personne, en euros.
Une voiture de location, entre 35 et 60 € par jour, est pratiquement indispensable ici et s'inscrit dans le budget consacré aux transports. Ce sont les gîtes et les supermarchés qui permettent de réduire le coût d'un séjour prolongé.
Ici, le carnaval dure deux mois et est rythmé par les tambours plutôt que par la soca.
Des défilés hebdomadaires qui s'intensifient depuis deux mois, rythmés par les tambours gwoka plutôt que par la soca.
Un défilé de cuisinières en costume traditionnel, une institution guadeloupéenne depuis le XIXe siècle.
L'arrivée de la course transatlantique en solitaire au départ de Saint-Malo.
La tradition des percussions, inscrite au patrimoine mondial de l'UNESCO, est célébrée pendant plusieurs jours.
Le Carême, la période où le temps est le plus clément et les mois les plus animés.
L'hivernage, qui atteint son apogée en septembre, lorsque l'île est exposée aux intempéries.
Voici les hébergements disponibles à la réservation, en direct sur Hostelworld. On y trouve principalement des gîtes et des petites chambres d'hôtes, concentrés autour de Sainte-Anne, Deshaies et Pointe-à-Pitre.
Celles qui nous sont le plus souvent posées.
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