Voici votre liste personnelle des trésors cachés de Rome à ne pas manquer
Rome est certes la « Ville éternelle » aux sites touristiques incontournables – le Colisée, le Vatican, la fontaine de Trevi –, mais en sortant des sentiers battus, vous découvrirez une magie plus authentique. En vous éloignant de la foule, vous découvrirez des jardins paisibles, des rues Art nouveau pleines de charme, des ruines antiques sans file d’attente et des quartiers où « la dolce vita » s’épanouit sans artifice. Ce guide vous emmène à la découverte des trésors cachés de Rome: ces endroits méconnus que les habitants adorent et que les routards sont fiers d’avoir dénichés. D’une vue secrète sur la basilique Saint-Pierre à travers un trou de serrure à un havre d’art urbain loin des circuits touristiques, nous vous ferons découvrir des coins uniques de Rome qui révèlent l’âme de la ville.
Chaque joyau caché de votre liste personnelle s’accompagne de conseils pour le trouver, de suggestions d’activités sur place et même d’adresses pour manger un morceau à proximité – le tout sans vous ruiner (la plupart de ces lieux sont gratuits ou ne coûtent que quelques euros). Que vous soyez un voyageur solitaire en quête d’ambiance locale ou un groupe d’amis en quête d’aventure à petit budget, ces secrets romains enrichiront votre voyage d’expériences inoubliables. Emportez votre curiosité (et des chaussures de marche confortables), et préparez-vous à découvrir les plus beaux trésors insolites de Rome!
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La colline de l’Aventin – Vues sur le coucher de soleil et un trou de serrure secret

Sur la paisible colline de l’Aventin, à mille lieues de l’agitation de la ville, vous découvrirez côte à côte deux des secrets les plus enchanteurs de Rome. Le Giardino degli Aranci (Jardin des Orangers) est un petit parc situé au sommet d’une falaise, regorgeant d’orangers parfumés et des ruines historiques d’un fort. Venez-y au coucher du soleil pour profiter d’une vue panoramique qui s’étend des coupoles et des toits de Rome jusqu’à la basilique Saint-Pierre : c’est l’un des endroits préférés des Romains en quête d’un panorama romantique et paisible. À quelques pas de là se trouve le « trou de serrure des Chevaliers de Malte », une porte verte sans inscription dotée d’un minuscule trou de serrure qui encadre parfaitement le dôme de Saint-Pierre au loin. Jeter un coup d’œil à travers donne l’impression de découvrir une carte postale en chair et en os ; c’est une surprise délicieusement insolite que la plupart des visiteurs manquent complètement. Quelques pas plus loin, vous pourrez visiter l’ancienne basilique Sainte-Sabine et sa cour paisible, qui viennent renforcer le charme serein de l’Aventin. Ce quartier perché au sommet de la colline dégage une atmosphère calme et exclusive (on y trouve notamment des ambassades et un monastère), vous donnant l’impression d’avoir découvert une Rome que seuls les initiés connaissent.
Comment s’y rendre
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En métro : prenez la ligne B jusqu’à la station Circo Massimo. De là, il faut compter 10 minutes de marche en montée le long de la Via di Santa Sabina pour rejoindre l’entrée du jardin.
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En bus : les lignes 81 ou 160 vous déposeront près du pied de l’Aventin (arrêt Parco Savello ou Santa Prisca), à quelques pas du Jardin des Orangers.
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À pied : si vous explorez le centre historique, vous pouvez partir du quartier du Colisée et traverser le Circus Maximus pour rejoindre la colline de l’Aventin. La montée est un peu raide, mais le parcours offre de très beaux panoramas.
Conseil d’un habitant
Le moment choisi est essentiel sur l’Aventin. Le coucher de soleil est magique dans le Jardin des Oranges : vous pourrez admirer la lumière dorée sur la coupole de Saint-Pierre et peut-être même entendre au loin le son des cloches d’église. L’entrée au jardin est gratuite et il reste ouvert jusqu’au soir (aux alentours du coucher de soleil). Il n’y a pas de cafés ici, pensez donc à emporter un en-cas ou une glace. Pour manger un morceau ensuite, descendez vers Testaccio (le quartier voisin) où les Romains aiment sortir dîner. Le marché de Testaccio (le matin jusqu’en début d’après-midi) propose de la cuisine de rue comme le trapizzino (pizzas fourrées) et des glaces classiques chez Giolitti. Le soir, les trattorias de Testaccio (comme Flavio al Velavevodetto, adossée à l’ancienne colline de potiers du Monte Testaccio) servent des plats romains authentiques à des prix locaux – la récompense idéale après votre aventure sur l’Aventin.
Quartiere Coppedè – Un coin de conte de fées dans la Rome Art nouveau

Niché dans un quartier résidentiel du quartier de Trieste à Rome, le Quartiere Coppedè donne l’impression de pénétrer dans le décor d’un film fantastique – c’est en effet l’un des secrets architecturaux les mieux gardés de Rome. Conçu par l’architecte Gino Coppedè dans les années 1910-1920, ce petit quartier est un mélange fantaisiste d’influences Art nouveau, baroques et gothiques médiévales. Passez sous une arche richement décorée de la Via Dora et vous serez accueilli par un immense lustre en fer forgé suspendu entre deux bâtiments. Au-delà, des édifices excentriques bordent la petite place : ne manquez pas la Fontaine des Grenouilles (Fontana delle Rane) où, selon la légende, les Beatles se seraient baignés à l’improviste après un concert donné à proximité ! Chaque bâtiment de Coppedè arbore des détails imaginatifs : façades en mosaïque, fresques, arcades et sculptures mythologiques. Une villa ressemble à un château de conte de fées, une autre présente une façade aux motifs floraux et des balcons fantaisistes. Les rues calmes de ce quartier sont résidentielles ; vous les aurez donc probablement presque pour vous tout seul, libre d’admirer à votre guise cette architecture surréaliste. Les photographes apprécieront tout particulièrement l’atmosphère onirique et colorée de ce quartier : c’est une mine d’or pour Instagram que la plupart des voyageurs à Rome négligent complètement.
Comment s’y rendre
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En tramway : prenez le tramway n° 3 ou n° 19 jusqu’à la Piazza Buenos Aires (également connue sous le nom de Piazza Regina Margherita). L’entrée en arc du Quartiere Coppedè se trouve à seulement 2 minutes à pied de la place, à l’angle de la Via Dora et de la Via Tagliamento.
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En métro/bus : la station de métro la plus proche est Policlinico (ligne B), à environ 15 minutes à pied. Plusieurs bus (comme le 63 ou le 83) s’arrêtent également à la Piazza Buenos Aires ou sur la via Tagliamento.
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À pied ou à vélo : depuis la Villa Borghese ou le quartier de la Via Veneto, il faut compter une agréable promenade de 20 à 30 minutes vers le nord pour rejoindre ce quartier résidentiel. Le vélo est également une bonne option, car la circulation y est moins dense que dans le centre de Rome.
Conseil d’un habitant
Il n’y a ni billet d’entrée ni visite guidée officielle ici : le but est justement de flâner, alors prenez votre temps pour découvrir chaque bâtiment richement décoré (la Via Brenta et la Via Olona abritent certaines des façades les plus photogéniques). Les jours de semaine, le quartier est particulièrement calme si vous souhaitez profiter des lieux presque pour vous tout seul. N’oubliez pas qu’il s’agit d’un quartier résidentiel : soyez respectueux et évitez de faire du bruit, surtout tôt le matin ou tard le soir. Pour vous redonner de l’énergie à proximité, rendez-vous à la Pasticceria Andreotti sur le Viale Regina Margherita pour prendre un café et une pâtisserie (c’est une adresse très appréciée des habitants, juste à côté de Coppedè). Si vous visitez le quartier vers l’heure du déjeuner, vous pouvez vous aventurer quelques pâtés de maisons plus loin jusqu’au Mercato Trieste (marché couvert) de la Via Chiana pour déguster du fromage et du prosciutto locaux – un aperçu authentique de la vie quotidienne romaine qui se marie parfaitement avec votre excursion insolite à Coppedè.
Via Appia Antica – Une voie antique menant aux ruines et aux catacombes

Parcourir la Via Appia Antica à pied ou à vélo , c’est comme remonter 2 000 ans en arrière, alors qu’elle ne se trouve qu’à quelques miles du centre-ville. Cette ancienne voie romaine reliait autrefois la capitale à Brindisi et au-delà ; ses premiers tronçons font désormais partie d’un parc régional parsemé de ruines, de tombes et de catacombes à ciel ouvert. Des pins parasols géants bordent la route pavée où roulaient autrefois les chars – on peut littéralement voir les rainures creusées par les roues sur certaines pierres d’origine. Commencez par le centre d’accueil de l’Appia Antica (louez un vélo si vous le souhaitez) et passez devant les ruines des thermes de Caracalla, l’impressionnante porte de San Sebastiano, puis empruntez l’ancienne voie bordée de mausolées en ruines et de champs agricoles. Parmi les étapes principales, citons les catacombes de Saint-Calliste et de Saint-Sébastien, où les premiers chrétiens ont creusé des cimetières souterrains (des visites guidées vous emmènent à travers des cryptes à la fois inquiétantes et fascinantes, ornées de fresques). Plus loin se dressent le Cirque de Maxence (ruines d’un stade antique) et l’imposant mausolée de Cécile Métella, une tombe aux allures de château datant du Ier siècle av. J.-C. Malgré la richesse historique des lieux, la Voie Appienne attire relativement peu de touristes : vous pourriez bien partager le chemin avec quelques cyclistes, un troupeau de moutons errant et un ou deux archéologues. C’est une escapade rafraîchissante dans l’Antiquité et la nature, qui offre un aperçu de la campagne romaine sans sortir des limites de la ville.
Comment s’y rendre
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En bus : depuis le centre de Rome, prenez le bus 118 (par exemple depuis le quartier du Colisée ou du Circo Massimo) et descendez à l’arrêt Appia Antica/Domine Quo Vadis. Cet arrêt se trouve près de l’entrée du parc ; le centre d’accueil (Via Appia Antica 58/60) est à quelques minutes à pied de là. Le bus 118 continue le long de la Voie Appienne avec des arrêts près des catacombes et d’autres sites si vous souhaitez aller plus loin.
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En métro puis en bus : prenez la ligne A du métro jusqu’à Colli Albani ou Arco di Travertino, puis prenez le bus 660, qui dessert les catacombes de Saint-Calliste sur la Voie Appienne.
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À vélo : pensez à louer un vélo au Centre d’accueil de l’Appia Antica ou dans l’un des magasins de location situés au 42, Via Appia Antica. Le vélo est l’un des meilleurs moyens de couvrir une plus grande distance et d’atteindre les ruines les plus éloignées (préparez-vous simplement à affronter les pavés anciens et cahoteux !). Les casques et les antivols sont fournis avec les vélos de location.
Où manger à proximité
Explorer la Voie Appienne peut ouvrir l’appétit, mais n’oubliez pas qu’il s’agit d’un parc protégé où les possibilités de restauration sont très limitées. Le mieux est d’emporter un pique-nique. Vous pouvez acheter des paninis, des fruits et de l’eau dans une épicerie fine ou un supermarché à Rome avant de partir. Il y a un petit café (Appia Antica Caffè) près de l’office de tourisme et de la location de vélos qui propose des sandwichs, des salades et des boissons dans un cadre verdoyant : une halte pratique pour déjeuner avant ou après la visite des catacombes. Si vous continuez plus loin sur la Voie Appienne, vous vous retrouverez principalement en milieu rural ; pensez donc à emporter suffisamment d’eau. Pour un repas copieux après votre excursion, retournez vers le quartier de l’Appio ou vers les quartiers de Garbatella et Ostiense: vous y trouverez de nombreuses trattorias et pizzerias locales. Par exemple, l’Hostaria Antica Roma (sur la Via Appia Antica, près de l’entrée du parc) est en réalité installée dans un site funéraire et sert des plats traditionnels – c’est un peu cher, mais c’est une expérience culinaire unique sur la Voie Appienne.
Cimetière non catholique et pyramide de Cestius – Paix, poésie et une pyramide

Dans le quartier animé de Testaccio/Ostiense, une oasis de tranquillité se cache derrière de hauts murs : le cimetière non catholique de Rome (Cimitero Acattolico), souvent appelé le cimetière protestant. Ce cimetière-jardin luxuriant est le lieu de repos éternel des poètes romantiques John Keats et Percy Bysshe Shelley, ainsi que d’autres artistes, écrivains et expatriés. En vous promenant sur ses allées de gravier ombragées par des cyprès, vous découvrirez de magnifiques pierres tombales et épitaphes en plusieurs langues – l’atmosphère y est à la fois mélancolique et profondément paisible. Des chats font la sieste sur les tombes en marbre chaud (il y a même une colonie de chats bien soignée sur place). Une tombe remarquable à ne pas manquer est celle de l’ange en pleurs de la poétesse italienne Emelyn Story, devenue une image emblématique de la tristesse sereine du cimetière. Juste à côté, vous ne pouvez littéralement pas manquer la Pyramide de Cestius – une véritable pyramide de style égyptien vieille de près de 2 000 ans. Cette pyramide de 36 mètres de haut était le tombeau d’un magistrat romain (Gaius Cestius) vers 12 av. J.-C. ; elle semble aujourd’hui avoir été déposée au milieu de Rome. C’est l’un des monuments antiques les plus insolites de la ville, que de nombreux visiteurs ne voient jamais de près. La juxtaposition d’une pyramide à côté des tombes séculaires de poètes européens, le tout sous le regard des anciens remparts de Rome, confère à ce coin de la ville une atmosphère envoûtante, hors du temps.
Comment s’y rendre
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En métro : prenez la ligne B jusqu’à la station Piramide – qui tire son nom de la pyramide, située juste à la sortie de la station. L’entrée du cimetière se trouve au coin de la rue (Via Caio Cestio, 6), à environ 5 minutes à pied du métro.
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En bus : de nombreux bus s’arrêtent à Piramide/Ostiense ou Marmorata (par exemple les lignes 23, 715, 716). De là, il ne reste que quelques minutes à pied.
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À pied : si vous vous trouvez à Testaccio ou à Trastevere, vous pouvez vous y rendre à pied. Depuis la place centrale de Testaccio, il faut compter environ 10 minutes en empruntant la Via Marmorata en direction de la pyramide.
Où manger à proximité
Après avoir profité de cette atmosphère propice à la contemplation, vous pouvez replonger dans la vie quotidienne romaine dès que vous franchissez les portes. Le quartier de Testaccio, qui entoure le site, est l’un des hauts lieux de la gastronomie romaine. Pour un en-cas rapide, faites un saut chez Trapizzino, sur la Via Giovanni Branca : cet établissement est célèbre pour ses « trapizzini », ces petits pains triangulaires fourrés aux spécialités romaines telles que les aubergines à la parmigiana ou la queue de bœuf braisée (bon marché, délicieux et faciles à manger sur le pouce). Si vous passez par là vers midi, le marché de Testaccio (Mercato Testaccio), sur la Via Galvani, est un incontournable pour les gourmets : des dizaines d’étals y proposent de tout, de la pizza al taglio aux pâtes fraîches en passant par les glaces artisanales (goûtez un supplì – une boulette de riz frite – chez Casa Manco, à l’intérieur du marché). Pour un repas assis, Testaccio propose des trattorias classiques telles que Felice a Testaccio (pour un cacio e pepe à couper le souffle) ou Flavio al Velavevodetto, où vous dînerez littéralement adossé à un monticule de tessons d’amphores antiques. Le soir, le quartier près de Piramide et d’Ostiense s’anime avec ses bars branchés et ses pubs à bières artisanales ; c’est donc également l’endroit idéal pour s’attarder à la tombée de la nuit et trinquer à votre journée de découvertes insoupçonnées.
Garbatella – Une ambiance de village au cœur de la grande ville

Avec ses maisonnettes recouvertes de lierre, ses cours communes et son architecture fantaisiste, Garbatella donne l’impression d’être une petite ville sortie d’un conte de fées, nichée au cœur de l’étalement urbain de Rome. Fondé dans les années 1920 en tant que projet de logements sociaux de type « cité-jardin », Garbatella s’est transformé en un charmant quartier populaire très apprécié des habitants (et qui sert de décor à de nombreux films et séries télévisées italiens). Flânez dans ses rues calmes et sinueuses et vous remarquerez que chaque pâté de maisons, ou « lotto », présente un style architectural unique – des façades de style baroque aux motifs rustiques inspirés de la campagne –, le tout articulé autour de jardins centraux luxuriants où les voisins discutent et où le linge sèche au soleil. Ne manquez pas les escaliers et les arcades qui mènent à ces cours cachées ; ce sont comme des jardins secrets ouverts à tous. Au cœur de Garbatella se trouve la Piazza Brin, le noyau d’origine orné d’une fontaine pittoresque, et, à proximité, le Théâtre Palladium, un joyau Art déco des années 1930. Le nom du quartier viendrait d’une aubergiste bienveillante (une « garbata ostella ») ou peut-être du vin local, le « garba ». Quoi qu’il en soit, il a conservé une atmosphère d’antan, où règne un esprit communautaire. En vous promenant, vous tomberez peut-être sur des fresques de street art, des Vespas vintage garées près de murs colorés, et des habitants s’occupant de leurs pots de fleurs – un aperçu de la vie romaine authentique, à mille lieues des hauts lieux touristiques. Garbatella vous invite à ralentir le rythme et à goûter à la dolce vita au rythme du quartier.
Comment s’y rendre
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En métro : prenez la ligne B jusqu’à la station Garbatella. Sortez et marchez environ 5 à 10 minutes le long de la Via Caffaro ou de la Via Magnaghi pour rejoindre la partie historique de Garbatella (cherchez le quartier de la Piazza Brin et l’arche caractéristique marquant le Lotto 1).
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En bus : des bus tels que le 715 depuis la Piazza Venezia ou le 716 depuis Termini vous mèneront à la Via delle Sette Chiese ou à la Circonvallazione Ostiense, aux abords de Garbatella. De là, promenez-vous dans les ruelles intérieures (Via di Garbatella, Via delle Sette Chiese) pour découvrir le quartier.
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À pied ou à vélo : Garbatella se trouve juste au sud de la gare d’Ostiense – c’est à environ 20 minutes à pied du quartier de la Pyramide de Cestius. Il est également possible de s’y rendre à vélo depuis le centre-ville, même si le quartier comporte quelques côtes.
Où manger dans les environs
Garbatella est réputé parmi les Romains pour ses excellents restaurants authentiques : c’est l’endroit idéal pour déguster la cuisine romaine traditionnelle sans tomber dans les pièges à touristes. Pour un déjeuner décontracté, essayez la Casetta Rossa, un café-restaurant géré par la communauté, niché dans un petit parc (littéralement une petite maison rouge), qui sert des plats « de la ferme à la table » et de copieuses pâtes préparées avec des ingrédients provenant de la campagne du Latium. Il est très apprécié pour son ambiance conviviale et sa terrasse sous les pins – un véritable petit bijou caché. Si vous recherchez l’expérience d’une trattoria traditionnelle, Al Ristoro degli Angeli, sur la Via Luigi Orlando, est un incontournable du quartier : un établissement vieux de plusieurs décennies, un service chaleureux et des pâtes incroyables (leur cacio e pepe est servi dans un bol en parmesan comestible, et la carte propose souvent des recettes de l’enfance du propriétaire). Pour un en-cas rapide ou un apéritif, le Bar Foschi, sur la Piazza Damiano Sauli, est une institution de Garbatella depuis les années 1950 : prenez un espresso l’après-midi ou un spritz le soir sur sa terrasse et observez la vie du quartier défiler sous vos yeux. Et si vous êtes amateur de vin, faites un saut à l’Enoteca La Mescita, sur la Via delle Sette Chiese, pour déguster des vins italiens naturels dans un cadre chaleureux. En somme, vous ne pouvez pas vous tromper en mangeant à Garbatella : la chaleur de la communauté se ressent à chaque table.
Centrale Montemartini – Un musée au charme industriel-chic

Un musée d’art dans une centrale électrique ? Il n’y a qu’à Rome qu’on voit ça. La Centrale Montemartini est l’un des musées les plus branchés et les plus méconnus de la ville, présentant des sculptures classiques avec pour toile de fond une centrale électrique du XXe siècle. Installé dans la centrale thermoélectrique restaurée de Montemartini (construite en 1912 dans le quartier d’Ostiense), cet espace a été réaménagé pour accueillir les œuvres ne trouvant pas leur place aux Musées du Capitole – le résultat est une juxtaposition saisissante entre art antique et machines industrielles. En déambulant dans la salle des turbines aux hauts plafonds, vous découvrirez des statues en marbre immaculées représentant des dieux et des héros romains, mises en scène de manière spectaculaire au milieu de moteurs diesel géants, de turbines à vapeur et de tableaux de commande Art déco. Le contraste entre le marbre blanc et les machines en fer, entre l’Antiquité et la modernité, crée une atmosphère que vous ne retrouverez nulle part ailleurs. Parmi les pièces maîtresses, on trouve des mosaïques provenant des thermes impériaux, des statues funéraires et même des vestiges de villas somptueuses mises au jour à Rome – le tout présenté dans des sections thématiques portant le nom des anciennes machines (Sala Colonne, Sala Macchine). Le musée est généralement calme, ce qui vous laisse tout l’espace nécessaire pour apprécier chaque objet de près, et les photos sont autorisées (imaginez les clichés Instagram : Apollon se tenant majestueusement à côté d’une turbine rouillée !). Pour les passionnés d’histoire et les amateurs d’art, le Montemartini offre une approche rafraîchissante de l’expérience muséale classique : il nous rappelle que le patrimoine de Rome ne se limite pas aux forums et aux temples, mais qu’il peut également être découvert dans les lieux les plus inattendus.
Comment s’y rendre
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En métro : prenez la ligne B jusqu’à la station Piramide ou Garbatella. La Centrale Montemartini se trouve à environ 10 minutes à pied de chacune d’elles (adresse : Via Ostiense 106). Depuis Piramide, descendez la Via Ostiense en vous éloignant du centre-ville ; depuis Garbatella, empruntez la passerelle piétonne en direction d’Ostiense, puis tournez dans la Via Ostiense.
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En bus : les lignes de bus 23 et 769 s’arrêtent près du musée (arrêt Ostiense/Matteucci). Le musée est également tout près de la gare de Roma Ostiense (pratique si vous venez d’autres régions d’Italie ou de l’aéroport de Fiumicino en train).
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À vélo ou à pied : depuis le quartier de la Pyramide/Cimitero Acattolico, la promenade à pied ou à vélo jusqu’au Montemartini est agréable et courte. Le quartier d’Ostiense qui l’entoure dispose de larges rues et de quelques pistes cyclables.
Où manger à proximité
Après avoir nourri votre esprit d’art et d’histoire, il est temps de nourrir votre estomac – et heureusement, Ostiense est un quartier gastronomique en plein essor. À seulement un ou deux pâtés de maisons de Montemartini se trouve Eataly Roma (accessible par une passerelle depuis la gare d’Ostiense), un immense temple de la gastronomie italienne où vous pouvez découvrir des spécialités régionales ou vous installer pour déguster aussi bien une pizza que des pâtes ou une glace. C’est une solution tout-en-un très pratique pour le déjeuner. Si vous préférez un cadre plus intimiste, l’Osteria di Birra del Borgo, située au 135 de la Via Ostiense, est un bar-brasserie moderne proposant des bières artisanales (l’Italie connaît un véritable essor de la bière artisanale) et des plats savoureux comme des bruschette gastronomiques et des boulettes de viande à la romaine – l’endroit idéal pour un repas décontracté ou une soirée entre amis. Pour les amateurs de cuisine de rue, ne manquez pas le Trapizzino (oui, il y a une autre succursale toute proche, au Mercato Ostiense) ou Pizza Ostiense pour une part de pizza sur le pouce. Et si vous avez la dent sucrée, la Pasticceria Andreotti (un peu plus haut, au 54 de la Via Ostiense) fait le bonheur des Romains depuis 1931 avec ses gâteaux et ses pâtisseries : prenez quelques cannoli ou un tiramisu à emporter. En bref, le quartier d’Ostiense, autour de Montemartini, offre une multitude d’options abordables et délicieuses, ce qui vous permettra facilement de transformer votre visite au musée en un après-midi entier consacré à la culture et à la cuisine romaines.
Basilique Saint-Clément – Une histoire en couches souterraines

À quelques pâtés de maisons du Colisée se trouve la basilique Saint-Clément qui, de l’extérieur, peut sembler n’être qu’une vieille église parmi tant d’autres – mais elle recèle une extraordinaire capsule temporelle sous son sol. San Clemente est une merveille archéologique à trois niveaux: une basilique du XIIe siècle construite au-dessus d’une église du IVe siècle, elle-même édifiée sur une villa romaine et un temple mithriaque du Ier siècle. Visiter ce lieu, c’est comme décortiquer les différentes couches de l’histoire de Rome. Commencez par le présent (enfin, le Moyen Âge) en admirant les magnifiques mosaïques byzantines de l’abside de la basilique – où l’or scintille et où s’animent des scènes bibliques – ainsi que ses murs ornés de fresques. Descendez ensuite sous terre (moyennant un petit supplément) dans la basilique du IVe siècle: vous marcherez au milieu de salles faiblement éclairées où les premiers chrétiens venaient autrefois prier ; parmi les fresques défraîchies sur les murs figure l’un des premiers textes connus en latin vulgaire (accompagné d’une bulle de dialogue comique réprimandant un serviteur paresseux !). Plus bas encore, des marches mènent au niveau de la Rome antique: vous déambulerez dans le couloir d’une demeure de l’époque impériale, entendrez l’eau ruisseler dans un ruisseau souterrain qui coule encore, et vous vous retrouverez enfin dans le mystérieux temple de Mithra. Ce temple dédié à un culte païen abrite un autel où les adeptes du mithraïsme (une religion secrète à l’époque romaine) accomplissaient leurs rituels. L’atmosphère sous terre est fraîche, humide et un peu inquiétante – on a vraiment l’impression de pénétrer dans les enfers de Rome. San Clemente offre un voyage dans le temps sans pareil, le tout sur un seul et même site, et il est rarement bondé, ce qui en fait un véritable joyau pour les passionnés d’histoire.
Comment s’y rendre
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En métro : prenez la ligne B jusqu’à la station Colosseo. Depuis le Colisée, comptez environ 8 minutes à pied : dirigez-vous vers l’est en remontant la Via di San Giovanni in Laterano (la rue bordée de restaurants qui longe le Colisée), puis tournez à droite dans la Via di San Giovanni Decollato, qui devient la Via San Clemente. L’entrée de la basilique se trouve sur la Piazza di San Clemente.
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En bus/tramway : le quartier est bien desservi par les transports en commun. Les tramways n° 3 ou 8, ainsi que les bus n° 85 ou 87, s’arrêtent près du Colisée/Colle Oppio. De là, San Clemente n’est qu’à quelques minutes à pied.
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À pied : si vous vous trouvez déjà aux alentours du Colisée ou du Forum romain, vous pouvez facilement inclure San Clemente dans votre visite à pied du quartier – il se trouve à environ 600 mètres de la sortie du Colisée.
Conseil d’un habitant
L’entrée de l’église elle-même (au rez-de-chaussée) est gratuite, mais l’accès aux fouilles souterraines est payant (environ 10 €). Cela en vaut vraiment la peine pour découvrir la Rome antique – prévoyez environ une heure pour explorer tous les niveaux. Essayez de vous y rendre le matin ou en fin d’après-midi, lorsque les groupes de touristes sont peu nombreux ; vous vous retrouverez souvent seul dans les profondeurs, ce qui renforce l’ambiance à la Indiana Jones ! Les niveaux inférieurs sont frais et un peu humides, alors pensez à emporter une veste légère ou une écharpe, même par temps chaud. Une fois remonté à la surface après cette aventure à travers le temps, vous aurez peut-être envie de vous remonter le moral : heureusement, vous êtes dans le quartier de Monti, l’un des plus branchés de Rome. Pour un petit plaisir rapide, marchez quelques minutes jusqu’à la Pasticceria Regoli (sur la Via dello Statuto) pour déguster son célèbre maritozzo (petit pain sucré fourré à la crème) ou rendez-vous à la Gelateria Fatamorgana à Monti pour découvrir des parfums de glaces originaux. Si vous êtes prêt à vous restaurer, Monti offre un choix fantastique : la Trattoria Luzzi (tout près de San Clemente) propose des pâtes romaines copieuses et abordables ainsi que des pizzas cuites au feu de bois, très appréciées tant par les habitants que par les voyageurs à petit budget. Déguster une carbonara à la terrasse de Luzzi après avoir exploré les temples antiques souterrains : voilà une journée romaine parfaite, hors des sentiers battus.
Parco degli Acquedotti – Les anciens aqueducs de Rome en plein air
S’étendant sur une vaste étendue verdoyante à la lisière sud-est de la ville, le Parco degli Acquedotti offre un mariage époustouflant entre nature et ingénierie antique. Ici, loin du chaos urbain, vous découvrirez les arches imposantes des aqueducs romains qui sillonnent les prairies, certaines presque intactes, avec pour toile de fond les collines des Apennins. Ce parc fait partie de l’ancienne région de la Via Appia, mais mérite qu’on s’y attarde tout particulièrement : il abrite les vestiges d’au moins sept aqueducs qui alimentaient autrefois Rome en eau. Le plus photogénique est l’Aqua Claudia, dont les arches en briques à deux niveaux dessinent une silhouette spectaculaire à travers les champs (particulièrement saisissante à l’heure dorée). Les habitants viennent ici pour faire du jogging, du vélo ou pique-niquer sous les aqueducs, ce qui confère au parc une ambiance merveilleusement détendue. Vous apercevrez peut-être des bergers faisant paître leurs moutons ou entendrez le claquement lointain d’une balle de tennis (il y a des terrains de sport aux alentours – on est en Italie, après tout). Contrairement aux jardins soigneusement entretenus de la ville, le Parco degli Acquedotti est plus sauvage et rustique : imaginez de hautes herbes, des fleurs sauvages et des sentiers non pavés qui vous invitent à la flânerie. C’est incroyable de se tenir sous ces structures antiques (certaines datent de plus de 1 800 ans) et d’imaginer comment elles acheminaient l’eau fraîche vers les thermes et les fontaines de Rome. Si vous avez besoin d’une pause loin de la foule et des musées, un après-midi de farniente ici, parmi les ruines antiques et à ciel ouvert, est le remède idéal.
Comment s’y rendre
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En métro : prenez la ligne A jusqu’à la station Giulio Agricola ou Subaugusta. Les entrées du parc se trouvent à environ 10 minutes à pied de chacune de ces stations. Depuis Giulio Agricola, descendez le Viale Giulio Agricola, puis tournez dans la Via Lemonia qui mène directement au parc.
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En bus : les bus sont moins directs, mais des lignes comme la 654 (en provenance du quartier de Cinecittà) s’arrêtent près du parc. Si vous venez du quartier de la Via Appia Antica, vous pouvez prendre le bus 118 ou 218 en direction des environs du parc de l’aqueduc, même s’il vous faudra encore marcher un peu.
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À vélo : pour les plus aventureux, il est possible de rejoindre le parc à vélo depuis le centre-ville en empruntant la Via Appia Nuova ou la Via Tuscolana. Vous pouvez également louer un vélo sur la Via Appia et emprunter les sentiers qui relient les parcs pour atteindre les aqueducs.
Conseil d’un habitant
Le Parco degli Acquedotti est un parc public non clôturé, ouvert 24 h/24 et 7 j/7, mais il est préférable de le visiter en plein jour (le lever ou le coucher du soleil offrent des moments particulièrement magnifiques pour la photographie). Il n’y a ni installations ni cafés à l’intérieur du parc ; pensez donc à emporter de l’eau, de la crème solaire et de quoi grignoter si vous prévoyez de vous y attarder. Le parc est généralement sûr et fréquenté par les habitants, mais il est vaste : restez sur les sentiers balisés, surtout si vous êtes seul, et faites attention aux dénivelés près des ruines. Une excellente idée est d’emporter un pique-nique : achetez une pizza al taglio fraîche et des fruits dans une boulangerie ou sur un marché près de la station de métro Giulio Agricola en chemin. Trouvez un joli coin dans l’herbe avec vue sur les arches de l’aqueduc et profitez d’un pique-nique paisible comme un vrai Romain (qui, autrefois, aurait pique-niqué hors des murs de la ville, dans ces mêmes champs !). Enfin, si vous avez envie de poursuivre votre exploration, ce parc est relié à d’autres espaces verts : vous pouvez d’ailleurs vous rendre à pied ou à vélo jusqu’à la Voie Appienne depuis cet endroit. Sinon, contentez-vous de savourer la tranquillité et ce paysage grandiose qui semble tout droit sorti d’un tableau classique.
L’art urbain de Tor Marancia – Une galerie urbaine à ciel ouvert

Vous pensez que Rome se résume aux fresques antiques et aux peintures de la Renaissance ? Détrompez-vous : dans le quartier de Tor Marancia, à environ 20 minutes du centre-ville, tout un ensemble de logements sociaux a été transformé en une galerie d’art urbain pleine de vie. Le projet, baptisé « Big City Life », a invité en 2015 des artistes de rue internationaux à peindre des fresques murales à grande échelle sur les façades de 11 immeubles d’habitation. Le résultat est une surprise haute en couleur dans un quartier populaire que la plupart des touristes ne découvrent jamais. Aventurez-vous dans la cour du Lotto 1 de Tor Marancia (Via di Tor Marancia 63) et vous serez accueillis par d’énormes œuvres d’art à couper le souffle, pouvant atteindre 10 étages de haut. On y trouve notamment la célèbre œuvre « Il Bambino Redentore » : un enfant géant soufflant des bulles, chacune renfermant un fragment de l’histoire du quartier. Une autre façade présente une forêt fantaisiste peuplée d’animaux et de plantes exotiques, intitulée « Dream » (de l’artiste japonaise Gaia). Chaque fresque raconte une histoire ou rend hommage à la communauté – qu’il s’agisse de motifs abstraits ou de portraits d’habitants du quartier. En vous promenant parmi elles, vous croiserez sans doute des enfants jouant au football, des voisins discutant sur des bancs et une communauté chaleureuse, fière de son musée en plein air. Le contraste entre les immeubles d’habitation d’origine, austères et datant des années 1950, et leurs nouvelles parures artistiques est saisissant : le street art de Tor Marancia n’est pas seulement « instagrammable », c’est aussi un exemple réconfortant de régénération urbaine. C’est l’occasion de découvrir la culture romaine contemporaine dans un cadre brut et authentique, au-delà des vues de carte postale.
Comment s’y rendre
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En bus : prenez le bus 160 ou 30 depuis le centre-ville (par exemple depuis la Piazza Venezia ou près du Colisée) jusqu’à l’arrêt Tor Marancia/Arcadia sur la Via di Tor Marancia. Les bâtiments recouverts de fresques se trouvent juste au coin de la rue, au 63 de la Via di Tor Marancia (Lotto 1). Le trajet en bus dure environ 20 à 30 minutes depuis le centre de Rome.
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En métro puis en bus : vous pouvez également prendre la ligne B du métro jusqu’à la basilique Saint-Paul, puis prendre le bus 766 ou 792 pour un court trajet jusqu’à Tor Marancia (descendez à l’arrêt Tor Marancia/Arcadia).
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En taxi/voiture : un trajet en taxi depuis le centre historique dure entre 15 et 20 minutes. Si vous venez en voiture, vous trouverez des places de stationnement gratuites dans le quartier.
Où manger à proximité
Tor Marancia est un quartier résidentiel ; vous n’y trouverez donc pas de cafés branchés à chaque coin de rue, mais cela fait partie du charme local. Si vous souhaitez manger un morceau dans les environs, privilégiez les petits établissements familiaux. Par exemple, la Pizzeria da Walter, située au 108 de la Via di Tor Marancia, est une pizzeria locale très bien notée où vous pourrez déguster une pizza romaine classique à pâte fine ou acheter des supplì à emporter. À quelques pas de là, le Bar Zia Rosetta (Via Villa di Lucina) propose des sandwichs et des expressos : une expérience simple dans un bar romain typique. Comme vous n’êtes pas loin des quartiers de Garbatella et d’Ostiense, vous pourriez également prévoir d’y manger avant ou après votre détour par le street art. Garbatella abrite les trattorias que nous avons mentionnées plus haut (comme le Ristoro degli Angeli), tandis qu’à Ostiense, l’Eataly ou l’Osteria di Birra del Borgo pourraient vous tenter si vous avez envie d’un choix plus varié. Autre idée : combinez votre sortie avec une visite de la basilique Saint-Paul-hors-les-Murs (un site incontournable situé à seulement un arrêt de métro) et rendez-vous dans les bars fréquentés par les étudiants autour de San Paolo pour prendre l’apéritif. Dans tous les cas, veillez à bien vous hydrater lors de vos visites estivales : emportez de l’eau avec vous pendant que vous explorez les fresques, car l’ombre peut se faire rare dans la cour.
Ostia Antica – Une excursion d’une journée pour voyager dans le temps jusqu’au port de la Rome antique

Bon, techniquement, ce site se trouve juste à la périphérie de Rome, mais c’est un tel joyau caché que nous nous devons de l’inclure – surtout si vous disposez d’une journée supplémentaire. Ostia Antica est une cité antique remarquablement préservée qui servait autrefois de port animé à Rome, et qu’on surnomme aujourd’hui souvent la « Pompéi moins fréquentée ». En vous promenant dans ce vaste parc archéologique, vous déambulerez dans de véritables rues romaines bordées de ruines d’appartements, de thermes, de temples, d’entrepôts et de boutiques: c’est la vie quotidienne de l’Antiquité figée dans le temps. Vous pourrez entrer dans une ancienne taverne (avec son comptoir en marbre), vous asseoir dans le petit amphithéâtre où les habitants assistaient à des pièces de théâtre, et admirer de magnifiques sols en mosaïque (comme la célèbre mosaïque de Neptune et d’Amphitrite dans les Thermes de Neptune). Contrairement au Forum de Rome, ici, vous pouvez vraiment vous promener librement : gravissez les marches du temple du Capitole pour admirer la vue sur le site, ou glissez-vous dans l’ombre des anciennes insulae (immeubles d’habitation à plusieurs étages) en imaginant l’agitation des marchands et des marins qui animaient autrefois ces rues. Le site est entouré de verdure et souvent d’un calme bienfaisant, avec bien moins de visiteurs que les ruines du centre de Rome – vous entendrez peut-être davantage le chant des oiseaux et le souffle du vent dans les pins que les guides touristiques. On y trouve également un joli petit musée exposant des statues et des vestiges provenant du site. Ostia Antica offre ce plaisir rare de découvrir un lieu monumental tout en restant hors des sentiers battus, et en prime, il est situé près de la côte : une excursion ici peut même s’accompagner d’une visite à la plage.
Comment s’y rendre
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En train : prenez la ligne de train de banlieue Roma-Lido (souvent indiquée sur les plans comme la ligne de métro « Lido ») depuis la gare de Porta San Paolo (située juste à côté de la station Piramide de la ligne B du métro). Le trajet dure environ 30 minutes ; descendez à la gare d’Ostia Antica. De là, il ne vous reste plus qu’une courte marche de 5 minutes à travers le pont piétonnier, puis tout droit sur la Via della Stazione di Ostia Antica jusqu’à l’entrée du site. Les trains circulent fréquemment (toutes les 15 à 30 minutes) et le trajet est couvert par un ticket de métro standard (1,50 €).
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En voiture : le trajet dure environ 30 à 40 minutes depuis le centre de Rome par la Via del Mare ou l’autoroute Rome-Fiumicino (A91) ; un parking est disponible sur place. Cependant, les transports en commun sont généralement plus pratiques et permettent d’éviter les embouteillages.
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En excursion organisée : certaines agences proposent également des excursions d’une demi-journée à Ostia Antica avec un guide, si vous préférez qu’un expert vous fasse découvrir l’histoire du site.
Conseil local
Prévoyez d’y passer au moins une demi-journée: le site est vaste (de taille comparable à Pompéi) et vous aurez envie de l’explorer à votre rythme. Portez des chaussures confortables, car vous marcherez sur des routes antiques irrégulières et des chemins de terre. Il y a un café à l’intérieur du parc archéologique, près de l’entrée, qui vend des sandwichs, des boissons et des glaces – pratique pour un déjeuner rapide, mais un peu plus cher qu’en ville. Une bonne idée est d’emporter un pique-nique (vous trouverez des tables de pique-nique sous les arbres juste à l’extérieur de l’entrée principale, ou vous pourrez trouver un coin tranquille parmi les ruines pour vous asseoir – n’oubliez pas de ramasser vos déchets). N’oubliez pas la crème solaire et un chapeau en été ; l’ombre peut se faire rare en milieu de journée. Si vous visitez le site pendant les mois les plus chauds et que vous avez du temps libre après avoir exploré Ostia Antica, pensez à prendre le train jusqu’à Lido di Ostia, la station balnéaire voisine de Rome, située à seulement deux arrêts, pour profiter de la brise marine ou d’un coucher de soleil sur la Méditerranée. Une balade sur la plage publique gratuite ou une bière fraîche dans un chiosco en bord de mer est un excellent moyen de se détendre après avoir fait un saut dans l’Antiquité. Ostia Antica reste l’un des secrets les mieux gardés de Rome : de nombreux voyageurs quittent la ville sans même savoir qu’ils sont passés à côté d’une ancienne cité portuaire située juste sous leur nez, mais désormais, elle figure fièrement sur votre liste des lieux à découvrir !
Les meilleures auberges de jeunesse à Rome pour profiter de la ville
Rome regorge d’auberges de jeunesse, mais quelques-unes se démarquent vraiment par leur ambiance, leur emplacement et leurs équipements – idéales pour rencontrer d’autres voyageurs et se reposer entre deux aventures en ville :
L’auberge RomeHello
Une auberge moderne primée, réputée pour son ambiance conviviale et ouverte à tous. Elle bénéficie d’un emplacement central près de Repubblica/Barberini (vous pouvez rejoindre la fontaine de Trevi à pied en 10 minutes). Les chambres sont lumineuses, propres et équipées d’éclairages individuels et de prises électriques. L’auberge organise des activités quotidiennes – cours de cuisine autour des pâtes, visites guidées à pied et soirées beer pong – idéales pour les voyageurs solitaires qui souhaitent se faire des amis. Avec un espace commun spacieux, un bar sur place (qui accueille souvent des concerts ou des soirées karaoké) et même une cour agrémentée d’œuvres d’art, The RomeHello crée sans effort une ambiance communautaire. Elle est très bien notée pour son personnel accueillant qui se met en quatre pour accueillir tout le monde ; que vous soyez en groupe ou seul, vous vous sentirez ici comme chez vous.
Le plus : l’établissement est très sécurisé (réception ouverte 24h/24 et accès par carte magnétique partout) et propose des dortoirs réservés aux femmes, ce qui en fait un choix idéal pour tous les types de voyageurs.
YellowSquare Rome
Le Yellow est l’auberge de jeunesse festive légendaire de Rome, et YellowSquare en est la version évoluée : bien plus qu’une simple auberge, c’est un véritable centre de vie. Situé près de la gare Termini, il est très bien desservi par les transports en commun. Pendant la journée, vous pouvez vous détendre sur la terrasse sur le toit ou participer à un cours de yoga ; le soir, le Yellow Bar/Club, situé au sous-sol, s’anime avec des sets de DJ, des concerts et des soirées à thème qui attirent aussi bien les voyageurs que les habitants. L’établissement dispose d’un snack sur place pour combler vos petites faims tardives, et même d’un salon de tatouage et d’un salon de coiffure (oui, vraiment !). Les dortoirs et les chambres privées sont répartis dans plusieurs bâtiments : si vous préférez le calme, vous pouvez demander une chambre dans l’annexe plus tranquille, ce qui est idéal car cela permet aux fêtards et aux lève-tôt de cohabiter en toute harmonie. YellowSquare est réputé pour ses événements sociaux (tournois de beer pong, cours de cuisine, visites de la ville) et son ambiance conviviale : en tant que voyageur solitaire, vous aurez beaucoup de mal à ne pas faire de rencontres ici. L’ambiance y est plutôt animée, ce qui plaît particulièrement aux groupes d’amis et aux routards extravertis. La propreté et la sécurité restent une priorité absolue, et le personnel, jeune et sympathique, regorge de bons plans sur la ville.
Ostello Bello Roma Colosseo
Réserver l’Ostello Bello Roma Colosseo
Gérée par la célèbre chaîne milanaise Ostello Bello (qui a remporté de nombreux prix de la « meilleure auberge de jeunesse »), cette auberge située près du Colisée est à la hauteur de sa réputation. Elle offre une ambiance chaleureuse et conviviale, avec une touche d’hospitalité à l’italienne. La décoration est colorée et chaleureuse, avec des espaces communs conçus pour favoriser les échanges : une cuisine où l’on peut se servir gratuitement de pâtes et de café, et où sont parfois organisés des dîners collectifs, ainsi que des espaces de détente intérieurs et extérieurs (il y a même une terrasse avec des hamacs et un petit jardin !). Chaque soir, l’Ostello Bello organise des événements sympas – que ce soit une soirée karaoké, un dîner en famille, une tournée des bars ou une soirée jeux – ce qui en fait l’endroit idéal pour les voyageurs en solo à la recherche d’un groupe d’amis tout trouvé. L’emplacement est fantastique : à quelques pas de la station de métro Colosseo et des cafés du quartier de Monti. Malgré cette ambiance conviviale, ce n’est pas une auberge où l’on fait la fête à outrance ; les heures de silence sont respectées et les dortoirs sont confortables, avec des lits superposés solides, des rideaux pour plus d’intimité et des casiers. Les voyageurs ne tarissent pas d’éloges sur le personnel: il est extrêmement sympathique, multilingue et traite les clients comme des membres de la famille. Que vous voyagiez en sac à dos seul ou en petit groupe, vous n’aurez aucun mal à nouer des liens avec les autres et à échanger des anecdotes de voyage à l’Ostello Bello.
Hostel Trastevere (Borgo Ripa)
Si vous souhaitez séjourner dans un quartier romain plus authentique, animé et plein de charme, l’auberge Borgo Ripa est un excellent choix. Nichée dans le quartier de Trastevere (célèbre pour ses ruelles sinueuses et ses places animées), cette auberge a récemment rénové une partie de ses installations pour créer le « Borgo Ripa », qui comprend notamment un magnifique jardin. Il se distingue par sa piscine en plein air (ouverte en saison) – un luxe rare à Rome, et parfait pour se rafraîchir après une journée estivale de visites. L’ambiance y est détendue et conviviale : imaginez-vous en train de vous prélasser dans un hamac ou de jouer au ping-pong dans une cour verdoyante. L’auberge dispose d’un bar et d’un salon commun où il est facile de faire connaissance. Les chambres vont des dortoirs à quelques chambres privées ; elles ne sont pas ultra-modernes, mais elles sont propres et spacieuses. Grâce à son agencement, les voyageurs solitaires comme les groupes s’y sentent à l’aise : les groupes adorent se détendre au bord de la piscine, tandis que les voyageurs solitaires apprécient les dîners conviviaux ou les soirées pâtes que l’auberge organise parfois. Le personnel peut organiser des visites guidées à pied vers le centre-ville (les principales attractions sont à environ 20 à 30 minutes à pied, mais vous pouvez aussi prendre le tramway). Le soir, vous n’êtes qu’à quelques pas de la myriade de restaurants et de bars du Trastevere, mais l’auberge elle-même est située dans un endroit calme, ce qui vous garantit une bonne nuit de sommeil. C’est un merveilleux équilibre entre vie sociale et tranquillité, avec une touche de cette magie de quartier.
Generator Rome
Pour ceux qui apprécient un peu de style et de confort lors de leur séjour en auberge, Generator Rome propose une expérience « poshtel » (auberge-boutique ) dans le quartier de l’Esquilino. Installé dans un bâtiment du XIXe siècle, l’intérieur est chic et axé sur le design : imaginez des escaliers en marbre et une décoration rétro-industrielle mêlée à une touche italienne. C’est un hybride entre auberge de jeunesse et hôtel de grande taille, ce qui lui permet d’accueillir facilement des groupes (il propose des chambres privées et même des chambres doubles de style hôtelier en plus des dortoirs). L’ambiance y est un peu plus décontractée et cosmopolite – idéale pour les nomades numériques ou les groupes d’amis qui recherchent un séjour plus calme tout en conservant la possibilité de faire des rencontres. L’établissement dispose d’un café-salon sympa et d’un bar où sont organisés de temps à autre des événements tels que des concerts ou des conférences culturelles. Côté emplacement, il se trouve à quelques pas de la gare Termini et non loin du Colisée, sans oublier qu’il est situé juste en face du Mercato dell’Esquilino (marché alimentaire), un lieu animé et agréable à découvrir. La sécurité et la propreté y sont irréprochables. Même si le Generator n’est peut-être pas aussi convivial qu’une petite auberge de jeunesse, son confort et ses équipements compensent largement ce manque : vous pouvez toujours participer à leurs visites guidées gratuites de la ville pour rencontrer d’autres clients. Les voyageurs solitaires qui préfèrent un environnement plus calme ou les petits groupes à la recherche de services dignes d’un hôtel (ascenseur, réception ouverte 24h/24, restaurant sur place) tout en profitant de la convivialité d’une auberge trouveront en Generator Rome un excellent point de chute pour leurs vacances à Rome.
Prêt à découvrir par vous-même les trésors cachés de Rome ?
Vous avez désormais pu constater tout ce que Rome a à offrir au-delà des circuits touristiques battus. Dans ces dix destinations insolites, l’histoire riche et la vie locale animée de Rome s’épanouissent pleinement: d’une pyramide près d’un cimetière de poètes aux fresques sous une église, des touches d’art urbain en banlieue aux aqueducs surplombant des champs bucoliques. Ces lieux finissent souvent par être le clou du voyage, précisément parce que vous avez « découvert » quelque chose que la plupart des visiteurs ont manqué. Le plus beau dans tout ça ? Pour profiter de ces joyaux, pas besoin d’un gros budget : ils se nourrissent de simplicité, de curiosité et de la joie de la découverte, ce qui correspond exactement à ce dont rêvent les jeunes explorateurs et les routards.
En 2026 et au-delà, voyager, c’est autant le chemin que la destination. En suivant ce guide, vous avez puisé dans des connaissances locales qui rendront vos vacances à Rome vraiment uniques. Mais n’oubliez pas : cette liste n’est qu’un début – Rome récompense ceux qui s’aventurent. N’hésitez pas à utiliser ces trésors cachés comme point de départ pour vos propres aventures. Empruntez cette ruelle tranquille du Trastevere, entrez sur un coup de tête dans cette église sans prétention, discutez avec ce marchand de fruits et légumes au marché… Qui sait quel trésor vous découvrirez ensuite ?
Chaque recoin de Rome recèle une histoire qui n’attend que les curieux. Alors, lancez-vous dans l’aventure et n’ayez pas peur de vous perdre un peu (avec une application de cartographie dans votre poche, bien sûr !). Vous rentrerez chez vous non seulement avec des photos de monuments célèbres, mais aussi avec des anecdotes personnelles sur des jardins secrets au coucher du soleil, des rencontres chaleureuses dans les quartiers et le frisson de toucher de vos propres mains à l’histoire de Rome. Ce sont ces récits de voyage-là qui restent vraiment gravés dans votre mémoire. Buon viaggio e buona esplorazione ! Profitez de la découverte d’une Rome qui va bien au-delà des brochures touristiques – elle vous attendait depuis toujours.
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FAQ: Hidden Gems in Rome
Where can I get a great view of Rome without the crowds?
Skip the jam-packed overlook at Janiculum Hill (Gianicolo) and try these instead: the Orange Garden (Giardino degli Aranci) offers a stunning panorama of the city in a serene setting – it’s rarely too crowded, especially on weekdays. Another awesome (and free) view is from the top of Vittoriano (Altar of the Fatherland) via the glass elevator, but that’s a bit more known. For quieter spots, venture to Terrazza del Pincio in Villa Borghese park around sunset – it’s less busy than Gianicolo and gives a sweeping view over Piazza del Popolo and the historic center. Also, the Basilica di San Pietro in Montorio (on Gianicolo slope) has a courtyard with a beautiful view and hardly any tourists. And let’s not forget the Bunkers above Trastevere (if you hike a bit further past Gianicolo’s popular spot, you’ll find patches of wall and benches with equally amazing vistas minus the tour groups). All these viewpoints let you soak in Rome’s skyline – domes, pines, and all – in peace.
Are Rome’s hidden gems free or budget-friendly?
Yes – one big appeal of hidden gems is that they’re often light on the wallet. Many of the spots we’ve discussed are completely free to enjoy: parks like the Orange Garden and Parco degli Acquedotti, neighborhoods like Coppedè or Garbatella (just walking around costs nothing), and even the Non-Catholic Cemetery (they appreciate a small donation, but it’s essentially free). If there is an entrance fee, it’s usually modest. For example, exploring San Clemente’s underground layers is around €10, the Centrale Montemartini museum is about €11, and Ostia Antica (as a full-fledged archaeological park) is roughly €12 – significantly cheaper than, say, the Colosseum or Vatican Museums. Catacombs on the Appian Way require a guided tour ticket (about €8). Public transport to reach these places is affordable (a €1.50 bus/metro ticket can get you to most). Also, many of Rome’s museums and sites have free entry on the first Sunday of the month or other special days, so it’s worth checking. Overall, you can fill your itinerary with hidden gems and barely dent your budget, which is great news for backpackers and students.
How do I get to the Appian Way and catacombs from the city center?
Reaching the Appian Way (Via Appia Antica) and its catacombs by public transit is easier than it seems. The most direct option is bus 118, which you can catch near the Colosseum or Circus Maximus; it runs through the Appian Way park. Get off at the Catacombe di San Callisto stop (for the major catacombs and bike rentals) or earlier at “Domine Quo Vadis” chapel which is a landmark near the park’s start. Another route: take Metro Line A to Colli Albani and then hop on bus 660 which goes to the catacombs of San Callisto (this combo is handy on Sundays when 118 might be crowded). If you want to start at the beginning of Appian Way (near Porta San Sebastiano gate), you could also walk from Baths of Caracalla area or take a short taxi ride. Once there, consider renting a bike at the visitor center – it’s the best way to cover a lot of the Appian Way. Do note that buses might only run until early evening out there, so keep an eye on the schedule or be prepared to walk back to a metro stop. And bring water – you’ll be out in the sun along ancient Roman roads with few places to buy supplies!
Is it safe to explore Rome’s hidden spots alone, especially as a female traveler?
Generally, yes – Rome is overall a safe city for solo travelers, including women, and its hidden gems are in fairly safe areas. Petty crime (like pickpocketing) is the main issue in crowded tourist zones, which is less of a concern in offbeat spots (though still stay aware of your belongings). When exploring alone, stick to the basic precautions you’d use anywhere: stay in well-lit areas after dark, know your route (or have GPS handy so you don’t look lost), and avoid very isolated parks at night. Many hidden gems like Garbatella, Aventine Hill, and Coppedè are in residential neighborhoods where you’ll see locals around – these are quite safe day and early evening. If you’re visiting something like the Aqueduct Park or Appian Way solo, it’s best to go in daytime when other joggers/cyclists are present, and perhaps avoid the far reaches of the park when it’s near empty. As a solo female traveler, you might get the occasional unwanted comment (unfortunately common in Rome) but it’s usually harmless – a confident “no, grazie” or ignoring it works. Romans are generally friendly and helpful, so don’t hesitate to duck into a cafe or ask someone (even better, a family or a woman) for directions if you feel unsure. In short, use city-savvy common sense: inform someone of your plans if heading out of the center, keep your phone charged, and trust your instincts. Thousands of solo travelers explore these offbeat places every year and come back with wonderful experiences!
What’s an underrated museum in Rome most tourists miss?
One top pick is Centrale Montemartini, which we featured above – it’s a fantastic blend of ancient Roman sculptures and industrial heritage, and usually very quiet compared to the big museums. Another underrated gem is the Museo delle Mura (Museum of the Walls) at Porta San Sebastiano: it’s free, located inside one of the old city gates on the Appian Way, and you can actually walk along a stretch of the ancient Aurelian Walls for panoramic views – yet hardly anyone goes there! If you’re into creepy-but-cool, the Capuchin Crypt under Santa Maria della Concezione Church (Via Veneto) is unforgettable: it’s a series of chapels decorated entirely with the bones of Capuchin monks. Admission to the crypt and accompanying museum is around €8. It’s macabre but historically interesting – and definitely off the standard tourist path. For art lovers, consider Galleria Doria Pamphilj, a gorgeous private palace gallery downtown that somehow stays under the radar; and contemporary art fans should check out MACRO (Museum of Contemporary Art) in a converted brewery. Rome has dozens of museums beyond the Vatican and Capitoline – if you have a specific interest (say, coins, musical instruments, or the Liberation War), there’s likely a small museum for it. They may be “underrated” simply because not many know about them, but that can make your visit all the more special.
Is there really a pyramid in Rome?
Yes! Rome actually has a pyramid – the Pyramid of Cestius – and it might blow your mind when you see it unexpectedly poking out near a busy traffic circle. This pyramid was built around 12 BC as the tomb for a Roman aristocrat, Gaius Cestius, who was fascinated by Egypt (Egyptomania hit Rome after Egypt became part of the empire). It’s about 36 meters high (roughly 120 feet) and made of white marble, incredibly well-preserved because it was later incorporated into the city’s defensive walls. You can view it easily from the street (right next to Piramide metro and train station). It’s even possible to tour the inside of the pyramid, but only on select days with advance reservation through the archaeological authorities – inside are small burial chambers (often these special tours sell out, so plan ahead if keen). The pyramid is adjacent to the Non-Catholic Cemetery we discussed, making that whole area a doubly interesting detour. Fun fact: this pyramid is one of the reasons why Rome’s metro Line B had to curve oddly – they built the line around the pyramid to avoid disturbing it! So yes, snap that selfie with Rome’s ancient pyramid – your friends back home might be surprised to learn of its existence.
What is the keyhole view in Rome and where do I find it?
The “keyhole view” refers to a famously perfect view of St. Peter’s Basilica that you can see through the keyhole of a gate on Aventine Hill. It’s located at the Priorato dei Cavalieri di Malta (Priory of the Knights of Malta) on Piazza dei Cavalieri di Malta. When you peek through the small keyhole of the big green door, you’ll see a long hedged pathway perfectly aligned with the dome of St. Peter’s in the distance – it’s like a secret framed picture. To get there, go to Aventine Hill (as described in our Aventine section above) and find the quiet piazza with an ornate white wall and that unmarked green door; usually you might spot a couple of people taking turns at the keyhole. It’s completely free and accessible at any time of day (though if you go at night, you’ll see the dome beautifully illuminated). The view is a fun little optical trick and remains one of those word-of-mouth gems in Rome. Remember, you don’t need to knock or enter – the property belongs to the Knights of Malta and isn’t open to the public – but they’re kind enough to not block the view. Just peer in and enjoy this little wow moment. It’s a great stop to combine with visiting the Orange Garden, which is just steps away, as both showcase different angles of Rome’s beauty.
What hidden gem in Rome is great for foodies?
If you’re a foodie looking for an authentic (and affordable) adventure, Testaccio is Rome’s hidden gem neighborhood of gastronomy. It’s a bit off the tourist radar despite being quite central. The Testaccio Market (Mercato di Testaccio) is fantastic late morning through lunch: you can graze on freshly made pasta, gourmet panini, and local cheeses from various stalls (don’t miss the Trapizzino stall or Mordi e Vai for braised beef sandwiches). Also, Testaccio is the birthplace of many “cucina romana” dishes – the neighborhood butchers historically got the off-cuts, leading to specialty dishes like coda alla vaccinara (oxtail stew) and trippa (tripe) which you can try at places like Checchino dal 1887 (for the adventurous eater). For a street food snack, hunt down a supplì – many pizzerias in Testaccio sell these fried rice balls; Supplizio (though in the center) also has excellent ones if you’re around Campo de’ Fiori. Another foodie gem is Trionfale Market up near the Vatican – massive local market with amazing fresh produce and deli products where you can assemble a picnic. On the sweet side, seek out gelato in non-touristy areas: for example, Gelateria dei Gracchi (multiple locations, one in Prati) or Fatamorgana (Monti/Trieste areas) for creative, all-natural flavors that locals rave about. Essentially, venture into markets and family-run trattorias in residential districts – that’s where Rome’s hidden culinary gems lie. Buon appetito!
Which offbeat neighborhood in Rome should I explore for local vibes?
We’ve talked about Garbatella and Testaccio already (both excellent choices for local vibes), but another great one is Pigneto. Located just outside the Porta Maggiore, Pigneto is a hip, artsy neighborhood that’s been compared to Brooklyn or Berlin’s indie quarters – it’s where young Romans hang out. By day, Pigneto is pretty chill: you can find street art murals, vintage shops, and cozy cafes (try a specialty coffee at Necci dal 1924, a historic cafe where director Pasolini used to go). By night, especially on weekends, the main street Via del Pigneto turns into a lively pedestrian zone with craft cocktail bars, craft beer pubs, and casual eateries spilling onto the sidewalks – think food truck-style stalls selling arancini or fusion bites, alongside Roman trattorias. It’s a great area to mingle with locals, catch live music or just enjoy a less touristy nightlife scene. Another neighborhood worth exploring is Monti (actually in the center, between the Colosseum and Termini) – it’s gotten more popular now but still has a bohemian flair with its independent boutiques, vintage market (weekends at Piazza dei Mercanti), and hidden wine bars on Via Panisperna and Via Urbana. Monti is like a little village in the heart of Rome. Lastly, for a truly untouristy stroll, head to Centocelle or San Lorenzo – more gritty, studenty areas with street art and cheap eats. Each of these quarters shows a different facet of Roman life beyond the postcards, and they’re all welcoming if you come with curiosity and respect.
Are there quiet parks or green spaces in Rome away from tourists?
Absolutely. One of the largest is Villa Doria Pamphilj, a huge park on the west side of the city. It’s a beautiful expanse of gardens, woods, and trails surrounding a 17th-century villa (now a government building). You’ll find locals jogging, picnicking, and doing tai chi, but almost no tourists. It’s perfect for a tranquil walk or a run; there’s even a lovely little lake with swans. Another peaceful green space is Villa Ada in the north of Rome – more wild and wooded, with a small lake and often some live music or festivals in summer, but otherwise very low-key. Villa Torlonia (in the Nomentana area) is smaller but charming, featuring the quirky “House of the Owls” (Casina delle Civette) and often near-empty lawns – plus it has historical significance as Mussolini’s former residence, though now just a nice park/museum. If you’re near the city center, the Orto Botanico (Botanical Gardens in Trastevere) is a hidden oasis – there’s a small entry fee, which keeps it quiet; you can wander among exotic plants, a Japanese garden, and even a bamboo forest. We’ve already covered Parco degli Acquedotti and the Appian Way, which are fantastic for a more rustic nature fix. And here’s a tiny gem: the Rose Garden (Roseto Comunale) on Aventine Hill, open in spring and early summer – it’s small, fragrant, and overlooks the Circus Maximus with hardly a soul around on weekdays. So yes, when you need a break from piazzas and museums, Rome offers plenty of green retreats where you can hear birds chirp and forget you’re in a capital city.
What’s a cool day trip from Rome for hidden gems?
Aside from Ostia Antica, which we covered, there are several underrated day trips. One fantastic option is the Villa Gregoriana in Tivoli – many people go to Tivoli for Villa d’Este’s fountains (which is great but popular), while Villa Gregoriana is a lesser-known park featuring waterfalls, Roman ruins, and lush trails in a gorge – a very romantic, nature-filled excursion. Tivoli is just an hour by train or bus from Rome. Another gem is the medieval hilltown of Calcata, about 50 km north of Rome. Calcata was practically abandoned mid-20th century and then revived by artists; it’s perched on a cliff and looks straight out of a fantasy novel. Now it’s full of galleries, quirky cafes, and a very bohemian vibe (plus views for days). For archaeology buffs, Cerveteri and Tarquinia offer incredible Etruscan tombs and painted sarcophagi – truly ancient wonders often with few visitors. Nature lovers could head to Lago di Nemi (a small volcanic lake in the Alban Hills, known for wild strawberries and a sunken Roman ships museum) or Lago di Bracciano (a bigger lake with a castle in Bracciano town and a peaceful atmosphere). If you’re up for a journey, the Giardino dei Tarocchi (Tarot Garden) in Capalbio, Tuscany, is a visually stunning sculpture garden by artist Niki de Saint Phalle – like a Gaudí-meets-Tarot fantasyland, about 1.5-2 hours from Rome. Each of these trips will show you something unexpected and enriching – proving that even beyond Rome, Lazio (and nearby regions) are packed with hidden treasures for the curious traveler.
What are the five best hostels in Rome for solo travelers and groups?
Rome has plenty of hostels, but a handful really stand out for their vibe, location, and amenities – perfect for meeting fellow travelers and resting up between your city adventures:
The RomeHello Hostel: A award-winning modern hostel known for its inclusive social atmosphere. It’s centrally located near Repubblica/Barberini (you can walk to Trevi Fountain in 10 minutes). Rooms are bright, clean, and come with personal lights and outlets. The hostel runs daily activities – think pasta cooking classes, walking tours, and beer pong nights – great for solo travelers looking to make friends. With a spacious common area, an in-house bar (often hosting live music or karaoke), and even an art-filled courtyard, The RomeHello effortlessly creates a community vibe. It’s top-rated for its friendly staff who go above and beyond to welcome everyone; whether you’re a group or on your own, you’ll feel at home here. Bonus: It’s very secure (24-hour reception and keycard access everywhere) and has female-only dorm options, making it ideal for all types of travelers.
YellowSquare Rome: The Yellow is Rome’s legendary party hostel, and YellowSquare is its evolved form – more than just a hostel, it’s a whole lifestyle hub. Located near Termini station, it’s super convenient for transportation. By day, you can chill on the rooftop terrace or join a yoga class; by night, the basement Yellow Bar/Club turns up with DJ sets, live bands, and theme parties that attract travelers and locals alike. They have an on-site diner for your late-night munchies and even a tattoo parlor and hair salon (yes, really!). Dorms and private rooms are spread across a couple of buildings – if you prefer quiet, you can request a room in the calmer annex, which is great because it means both party lovers and early sleepers can coexist happily. YellowSquare is known for its social events (beer pong tournaments, cooking lessons, city tours) and its outgoing vibe – as a solo traveler, you’ll find it almost impossible not to meet people here. It’s a bit on the lively side, so groups of friends and outgoing backpackers tend to love it. Cleanliness and safety are still high priority, and the staff are young, fun, and full of local tips.
Ostello Bello Roma Colosseo: Brought to you by the famous Ostello Bello chain from Milan (which has won multiple “best hostel” awards), this hostel near the Colosseum truly lives up to the hype. It offers a warm, social environment with a touch of Italian hospitality. The decor is colorful and homely, with communal spaces designed for interaction: a kitchen where free pasta, coffee, and sometimes even community dinners are provided, plus indoor and outdoor hangout areas (they have a terrace with hammocks and a little garden!). Every evening, Ostello Bello organizes fun events – could be karaoke night, a family dinner, a pub crawl, or a game night – so it’s perfect for solo travelers wanting a built-in friend group. The location is fantastic: a short walk from Colosseo Metro and Monti neighborhood’s cafes. Despite the social vibe, it’s not a wild party hostel; quiet hours are respected and dorms are comfy with solid bunks, privacy curtains, and lockers. Travelers often rave about the staff – they are super friendly, multilingual, and treat guests like extended family. Whether you’re backpacking alone or with a small group, you’ll find it easy to connect with others and trade travel stories at Ostello Bello.
Hostel Trastevere (Borgo Ripa): If you’d like to stay in a more authentic Roman neighborhood with nightlife and charm, Hostel Trastevere is a great choice. Tucked in Trastevere (famous for its winding lanes and piazza scene), this hostel recently upgraded part of its facilities to “Borgo Ripa,” including a beautiful garden space. It’s unique for having an outdoor swimming pool (open seasonally) – a rare treat for Rome, and perfect for cooling off after a summer day of sightseeing. The atmosphere is relaxed and communal: picture yourself lounging in a hammock or playing ping-pong in a leafy courtyard. They have a bar and common room where it’s easy to mingle. Rooms range from dorms to some privates; they’re not ultra-modern but are clean and spacious. Because of its layout, both solo travelers and groups feel comfortable – groups love chilling by the pool, solos appreciate the social dinners or pasta nights the hostel sometimes hosts. Staff can organize walking tours into the city center (it’s about 20-30 minutes on foot to major attractions, or you can hop on a tram). In the evenings, you’re just a short stroll from Trastevere’s myriad eateries and bars, yet the hostel itself is in a quiet spot allowing a good night’s sleep. It’s a wonderful balance of social and low-key, with a touch of that neighborhood magic.
Generator Rome: For those who like a bit of style and comfort with their hostel stay, Generator Rome offers a boutique “poshtel” experience in the Esquilino district. Housed in a 19th-century building, the interior is chic and design-focused – think marble staircases and retro-industrial décor fused with Italian flair. It’s a larger hostel/hotel hybrid, so it can accommodate groups easily (they have private rooms and even hotel-style twins in addition to dorms). The vibe is a bit more laid-back and cosmopolitan – great for digital nomads or friends who want a quieter stay but still the option to socialize. There’s a cool café/lounge in-house and a bar where they host events like live music or cultural talks occasionally. Location-wise, it’s a short walk from Termini station and not far from the Colosseum, plus it’s right across from the vibrant Mercato dell’Esquilino (food market) which is a fun place to explore. Security and cleanliness are top-notch here. While Generator might not be as inherently social as a small hostel, its comfort and facilities make up for it – you can always join their free city tours to meet fellow guests. Solo travelers who prefer a calmer environment or small groups who want hotel-like services (elevator, 24hr reception, on-site restaurant) with hostel friendliness will find Generator Rome an excellent base for their Roman holiday.
Each of these hostels brings something unique to the table, but all share a commitment to being budget-friendly, safe, and welcoming for travelers young and old. Whether you want all-night party vibes or a chill homey feel, Rome’s hostel scene has got you covered. And wherever you stay, you’ll have a friendly place to swap stories about your favorite newly discovered Roman hidden gem – perhaps over a beer on a hostel terrace, new friends at your side, and the Roman sunset overhead. Enjoy your stay in the Eternal City!







